Publié le 15 Septembre 2020

Depuis l’interdiction, on ce retrouve plus que quelques un à continuer l’exploration du Vistre.

Les radeaux se perfectionnent et deviennent de plus en plus stables.

On a dépassé le moulin d’Hours, un mas abandonné qui était réservé aux plus grands.
 

Bientôt, on va perdre de vue l’avenue de Camargue, le Vistre coule sous des arbres qui nous cachent du reste du monde.
 

 

C’est là qu’on décide de construire une cabane dans un arbre qui penche au-dessus de l’eau.

Pendant quelque temps, le radeau ne servira plus, on achemine toutes sortes de matériaux pour installer une plate forme à environ six mètres du sol avec une corde qui nous permit de sauter au-dessus du Vistre.
 

À partir de là il y avait deux catégories de gamins, ceux qui allaient de l’autre côté et ceux qui finissaient dans l’eau. La corde franchissait les dix bons mètres d’une rive à l’autre.

On partait d’un côté, quatre mètres au-dessus de la surface de l’eau, au milieu on frôlait le Vistre pour atterrir sur la rive d’en face. (la troisième catégorie ceux qui n’osait pas ne revenait plus)
 

Ceux qui avaient un surplus gravitationnel, au moment où la force centrifuge parvenait à son maximum, lâchaient prise.

Plouf le grand plongeon.
 

À SUIVRE

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Rédigé par jacques

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Publié le 14 Septembre 2020

Le décor est planté.

Pour commencer je dois vous avertir que certains épisodes ne sont pas toujours heureux et flirtent avec l'illégalité.
IL y a prescription, je parle là d'évènements, qui se passent au milieu des années 60.
C'est pour cela que je ne citerai aucun nom.

 

L'aventure commence sur le Vistre, on récupère des bidons métalliques soigneusement ligaturés sur des planches et autres bout de bois (je précise que l'imprimerie située à côté de la gare regorge de matériaux en touts genres)

Sur ce radeau on partait à la découverte du vistre, qui serpentait sous de grands arbres.
Peuplé de poules d'eau, de rats et tout un tas d'objets flottants pas toujours bien identifiés.

Je vous rappelle que le Vistre est un fleuve qui va jusqu'à la mer.

Pour l'instant la première difficulté pour nous c'était de tenir sur le radeau, les premiers avaient des problèmes de stabilité. Et souvent on finissait à la baille.

Crottés, puants, heureux d'avoir à chaque fois fait un peu plus de chemin.

Le Vistre dévoilait petit à petit ses secrets.
Des rives escarpées avec des cavités assez grandes pour s'y abriter.


De grands arbres, et autant de projets de cabanes.


Certains d'entre nous ont eu l'interdiction parentales de s'approcher du Vistre.
Vu l'odeur et l'état de nos vêtements on peut le comprendre.
 

Donc le Vistre devenait interdit, ce qui lui donnait encore plus d'intérêts

 

Voici un plan du premier radeau
plut tard on va le perfectionner

 


 

 

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Rédigé par jacques

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Publié le 13 Septembre 2020

Plus tard le reste de l'avenue de Camargue ce construira jusqu'au Vistre, pour ce terminer en "beauté"
sur la station d'épuration. (un autre lieu de tests en touts genres mais j'y reviendrai plus tard)
 

Pour l'instant je vous présente, une photo de quasiment tout les gamins du village.
Tous sauf ceux qui étudient à l'école libre, pas très loin de l'église.
C'est l'école paroissiale.
 

caissargues, bétises, 1960
Les classes de l'école laïque

Sur cette photo on peux voir toutes les classes du CP au CM2.
 

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Rédigé par jacques

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Publié le 12 Septembre 2020

Un peu de géographie
Pour suivre les aventures de la bande voici une photo avec légendes
du village en 1966.
L'avenue de Camargue premier lotissement de Caissargues, construit sur les terrains vacants de la ligne de chemin de fer.

Au début de la rue, la gare et des bâtiments industriels c'est la que j'habite.
Et en remontant sur la gauche de la rue le lotissement, ou habitent la plupart des gamins du Vistre.
sur la gauche en regardant vers le vistre, des champs.
La vue se perd dans les collines Nîmoises.
Le village est à 100 mètres à peine de la rue.
Il y à des champs partout et des roubines et … le Vistre.
 

caissargues gamin vistre
Vue aérienne de nôtre royaume

Voila notre terrain de jeu, pour la bande du lotissement, qui petit à petit accueillera d'autres gamins du village.

caissargues vistre gamin
La gare vue nord sud



À suivre…



 

 

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Rédigé par jacques

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Publié le 11 Septembre 2020

Le Vistre, un fleuve qui prends sa source à Bezouce et finit son périple, au Grau du roi.

 

 

 

 

 

Notre Vistre
Terrain d'aventures pour les gamins du village, enfin les plus intrépides.

Cabanes, radeaux, pont de singe, balançoires.
Dans les années 70 le Vistre servait d'égout à la ville de Nimes.
Bordé de grands arbres et des Buissons impénétrables.

Il nous servait de terrain d'aventures et de toutes sortes d'expériences.


Il dégageait souvent une odeur pas très agréable. ce qui tenait à l'écart les propres, les bien pensant, et autres cul pincés.
Pour accueillir "les bandit de grands chemins" Une bande de dix copains d'enfance avec des tonnes d'idées à la con, et de l'énergie à revendre pour les mettre en œuvre.

A suivre …

 

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Rédigé par jacques

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Publié le 2 Juillet 2020

Rédigé par jacques

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Publié le 24 Juin 2020

Tout un monde de figures, et de personnages avec la tête dans les étoiles
et les pieds bien sur terre.
Terre cuite, chamotté, Modelée, ouvragée,

patinée, parfois torturée, imprimée de dentelles,

estampée de végétaux,
sculpture nature …
Un ouvrage de longue haleine

toute une vie.
Une belle rencontre

 

 

Sculpture nature

 

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Rédigé par jacques

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Publié le 17 Juin 2020

Rédigé par jacques

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Publié le 15 Juin 2020

Les platanes centenaires

qui nous protègent des chaleurs estivales

 

 

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Rédigé par jacques

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